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mardi 31 juillet 2012

Maroussia

Décidemment, je dois être un peu vieille pour relire les romans de la Bibliothèque Verte. Ce livre de P. J. Stahl m'a quelque peu déçu, tant par son style d'un lyrisme exacerbé que par l'histoire.

Maroussia, petite fille ukrainienne, est l'héroïne d'une quête difficile. Dans ce pays déchiré par la Pologne et la Russie, les ukrainiens rêvent de retrouver leur souveraineté nationale. 
Un homme, que l'on ne nommera plus que le 'bon ami', se réfugie chez les parents de Maroussia. Il est en mission pour son pays. Maroussia va être chargée de le guider.

C'est tout à fait charmant ce roman mais les petites phrases sur la morale, la bonté et le devoir sont un peu pénibles à la longue.
Une petite citation pour la route : "Le proverbe a bien raison de le dire : la maison paternelle est une coupe pleine pour l'enfant altéré".

Bref, tout cela a un peu vieilli et je doute que Maroussia, cette petite Jeanne d'Arc ukrainienne, séduise encore les enfants d'aujourd'hui.

samedi 28 juillet 2012

Voyager dans l'Antiquité

Retour à des lectures un peu sérieuses avec cet essai historique passionnant et complet
Il y est question du voyage chez les grecs et les romains (surtout) depuis les époques homériques jusqu'à la fin de l'Empire. Et si les grecs sont plutôt des marins (colonies et terres difficiles à cultiver obligent), les romains, eux, n'aiment pas trop l'eau.

Jusque là, vous n'apprenez rien.

Mais figurez-vous que Jean-Marie André et Marie-Françoise Baslez sont allés loin sur le sujet. Ils s'intéressent aux professionnels qui bougent beaucoup, aux inconvénients des voyages, aux voyages officiels, aux routes et lignes maritimes, aux curieux géographes, historiens et ethnologues antiques, aux pirates... Et aussi à la perception commune du voyage.

Basé sur des sources littéraires et archéologiques, cet essai se dévore comme un roman d'aventure. Il est très  bien documenté, bien écrit... Bref, c'est une belle découverte !

vendredi 27 juillet 2012

Miroirs et Fumée

Voilà longtemps que ce titre de N. Gaiman me faisait envie. Je l'avais offert à une de mes swappées il y a plusieurs années mais n'avais pas moi-même sorti ce titre de ma PAL.
Eh bien c'est une lecture sympathique, comme celles de Gaiman en général. Il me semble que je connaissais déjà quelques nouvelles. J'ai pu les rencontrer ici ou .
Chevalerie notamment me disait quelque chose. Cette histoire de Graal sur la cheminée d'une mamie, ce n'est pas très courant. Idem pour Un troll sous le pont et Le Prix.
J'ai aussi beaucoup aimé "On peut vous les faire au prix de gros" qui montre jusqu'où va l'appât de la réduc' !
La nouvelle de l'introduction est flippante mais extra : une histoire de mariage dont tous les mauvais moments seraient écrits dans un manuscrit mais absents de la vie. Un Dorian Gray à l'envers. 
J'ai aussi apprécié Cherchez la fille, une histoire de femme fatale immortelle et inoubliable.
Neige, verre et pommes est une histoire de Blanche-Neige. Pour ceux qui aiment les réécritures de contes. 
Ce recueil se penche aussi beaucoup sur la question de la fin du monde. Sur les rencontres de voyage. 

Un ensemble qui se lit bien, qui alterne nouvelles et poèmes. Tout n'est pas fou mais les bonnes trouvailles sont très appréciables. Enjoy !

samedi 21 juillet 2012

The Serpent's Shadow

Comme toujours, nous n'avons pas pu attendre avant de dévorer le dernier R. Riordan
Retour dans la série Kane ! Ce troisième (voir ici et et dernier tome de la série (enfin, on a comme l'impression qu'il y en aura d'autres ; et ce n'est pas pour nous déplaire) confronte Carter et Sadie au Chaos dans toute sa splendeur. Apophis s'éveille et va détruire le monde d'ici quelques heures... Voilà le roman de la bataille finale avec quelques étonnants rebondissements. Vous aurez le fin mot de l'histoire sur Walt, sur Zia... Et sur la fin du monde, of course. Préparez-vous, c'est du grand art. 
Comme L'Amoureux et moi-même l'avons lu ensemble, nous avons eu envie de vous faire un billet dialogué...

Praline : Franchement, j'ai adoré ce tome. J'ai été scotchée par le traitement des histoires personnelles de chacun des héros. Ce n'est pas que ce soit inventif mais il fallait oser. Je n'ai pas pu lâcher ce roman. Et toi, L'Amoureux, qu'en as-tu pensé ?
L'Amoureux : Cette lecture est un peu lointaine. Mais je me rappelle avoir aussi dévoré ce roman. Rick reste fidèle à lui-même avec un roman bien rythmé. Et le dénouement est très bien pensé. 

P. : Qu'as-tu apprécié dans cette lecture ? 
L'A. : Toujours des blagues décalées sur tous les registres : situations cocasses, nom mythologique (les Hapi pills, je ne vous dis que ça !), une vraie dose d'humour à chaque page. 
Une lecture fluide, qu'on ne peut lâcher avant la fin.
P. : C'est vrai que j'ai beaucoup ri. La façon dont Sadie annonce le complot des Jelly Babies... 

P. : J'ai vraiment beaucoup aimé cette fratrie. Sadie et Carter, différents, mais très complémentaires. Et le bel Anubis. Et Felix et ses pingouins, quel dommage qu'on ne le voit pas plus. As-tu apprécié les personnages, l'histoire en elle-même ? Que peux-tu en dire (sans spoiler of course) ? 
L'A. :Typiques de Rick ces personnages, quoi qu'attachants, ne font pas la force du roman. Et le scénario tient en deux lignes. Mais l'esprit du livre, la façon dont il décrit des lieux ou des dieux... C'est épatant, ça stimule l'imagination ! Tout est fait pour que l'on ressente au maximum ce que ressentent les héros.
P. : Le mot de la fin ? C'est encore un bon divertissement, de quoi réviser sa mythologie, apprendre les hiéroglyphes et rire à chaque page ! 

jeudi 19 juillet 2012

Wicked

Voilà quelques mois que j'ai fini ce roman de G. Maguire. Vous savez, l'auteur de Mirror, Mirror
Et que j'ai vu la comédie musicale à Londres. 
Je vous préviens, ce n'est pas du tout la même chose.

Le livre est plutôt sombre, la comédie est plutôt optimiste. Le roman retrace l'origine de la Wicked Witch of the West du Magicien d'Oz. Il introduit les parents et les amis de la sorcière, la verte Elphaba. Il dévoile un monde au delà de la route de briques jaunes. Un monde où les animaux parlent. Enfin, au début. Un monde où le bien et le mal ne sont pas si tranchés.
Il fait la part belle aux évolutions des personnages, à leur psychologie, à leurs relations. Et finalement assez peu à la magie.
J'ai trouvé ce livre lent. Peut-être parce que je l'ai lu en VO (?). Et déprimant. C'est quoi cette héroïne au destin pourri ?

La comédie était par définition plus joyeuse. Elphaba y est sympathique et engagée, son caractère est plus tranché que dans le livre. Idem pour Glinda qui est à mourir de rire. Franchement, j'ai eu l'impression de voir quelque chose de très différent de ce que le livre m'avait fait imaginer. Des chansons sympas, une histoire simpliste mais efficace, un très bon divertissement !


mercredi 18 juillet 2012

Dark Shadows

Chouette alors, un nouveau Tim Burton - et avec Johnny Depp en prime !
Le thème de ce dernier film ne dépaysera pas trop ceux qui ont déjà vu les Noces Funèbres ou Sweeney Todd du même réalisateur. Dark Shadows - adaptation de la série éponyme - est en effet une histoire de vampires !

Au 18e siècle, la famille Collins, fraîchement arrivée aux Etats-Unis, va participer à l'essor économique de ce qui s'appellera par la suite Collinsport. Manque de pot, une de leurs femmes de chambre - sorcière à ses heures perdues - va s'enticher de leur fils unique, Barnabas. Désespérée de constater que le coeur de ce dernier est déjà pris, elle lui jette une malédiction, transforme celui-ci en vampire et l'enferme dans un cercueil pour l'éternité...



Enfin, elle l'enferme jusqu'à ce qu'il soit déterré par des travaux, plus de deux siècles plus tard. La famille Collins vit désormais reclue dans son manoir familial. Barnabas, pour qui la famille passe avant tout et qui est bien décidé à restaurer le faste d'antan, va passer à l'action à sa manière... 

Le duo Tim Burton / Johnny Depp fait encore des ravages dans ce film, le second brillant dans un rôle taillé pour lui par le premier. Le reste du casting est également très bon, et on retrouve avec bonheur Eva Greene, fascinante en sorcière séductrice, ou encore Helena Bonham Carter.
Fans de la série, prenez garde, le scénario sent un peu le réchauffé, et on peut dire de façon générale que ce n'est pas le point fort du film... On passe tout de même un excellent moment !

mardi 17 juillet 2012

Le miracle des loups

Parfois, on replonge en enfance en ressortant un vieux livre de la bibliothèque verte. Henry Dupuy-Mazuel y conte l'histoire très romancée de Jeanne Hachette (une oubliée ou une invention de l'histoire, au choix). 


Jeanne Fouquet rencontre le beau Robert Cottereau. Les deux jeunes gens, bien nés et charmants, devraient pouvoir s'épouser sans problème. Sauf que Jeanne est filleule de Louis XI et Robert, vassal de Charles de Bourgogne, dit le Téméraire. Ennemis s'il en est. 
Histoire en plusieurs épisodes : Sacre, Péronne et le miracle des loups à proprement parler, défense de Beauvais, ...

Une lecture pseudo-historique assez mal écrite et des tendances au harlequin pour petite fille : vraiment pas convaincue !

lundi 16 juillet 2012

Aucun souvenir assez solide

Voilà une belle surprise que ce recueil de nouvelles de Damasio. J'avais adoré la Horde du Contrevent, je me suis régalée avec ce nouvel ouvrage.
Merci à Libfly et à La Volte pour cet envoi !

Ces nouvelles m'ont toutes beaucoup plu. Certaines m'ont choquée. Certaines m'ont fascinée. Certaines m'ont touchée. Aucune ne m'a laissée indifférente. 
Au programme : des dystopies, du mouvement, un vocabulaire truffé de néologismes, esthétique voire esthétisant, des réseaux, de la technologie, des vies qui tentent de perdurer, de ne pas être avalées par cette déferlante d'IT et d'IA. 


Les Haut Parleurs : Les langues ont été vendues, les mots copyrightés. Le monde s'en accommode et paie. Sauf quelques rebelles, les Hauts Parleurs. Spassky, terriblement blessé par un deuil, en colère, va prêter sa voix aux rebelles. Les styles autorisés sont les suivants : le style gratuit (pas de copyright), le style néologique (invention de termes), le style torse (découpage, suffixage et autres tordages de mots), le style monomonème (un seul mot utilisé avec ses dérivés). Spassky jongle avec le style monomonème autour de l'objet de son deuil : extraordinaire d'inventivité, de jeux sur les mots et d'esthétisme littéraire. On se croirait dans les tirades de Caracole. 

Annah à Travers la Harpe : Annah est morte. Son père décide d'aller la chercher. Une descente dantesque contemporaine après une nage au bord de la noyade. Enfer liquide, numérique et instruments à cordes... J'ai moins accroché.

Le Bruit des Bagues : Un vendeur, Sony, rencontre Loréal. Chacun possède une bague qui comporte les données des consommateurs. Plus facile pour attraper un client. Sauf que Loréal est différente : elle aime lire sur papier et espérer ! Une histoire d'amour et d'anarchie. Très chouette nouvelle sur la liberté, les informations infinies sur les humains, le temps que l'on achète etc. Des échos suffisamment contemporains pour faire peur. 

C@ptch@ : Une ville sépare les enfants des parents. Cette ville, pleine de pièges, doit pouvoir être traversée. Sauf que tout jeune qui s'y lance meurt atrocement mutilé et rejoint le monde virtuel : gif animé, vidéo ou virus. Une seule solution : une traversée multiple et concertée. Aventure parfois gore, très prenante. J'ai aimé ce concept d'enfants se nourrissant de composants électroniques et luttant contre une ville en expansion perpétuelle, un réseau qui se développe sans l'homme, ville dévorante et sans âme. Brr, j'en tremble encore. 

So Phare Away : Des phares. Partout. Pas de pollution sonore mais visuelle avec ces messages (retranscrits parfois dans la nouvelle) qui se masquent les uns les autres. Comment lire le bon message dans tout ce bruit de mots ? Comment être lu ?
Nos différents personnages sont gardiens de phares. Ils illuminent, avec ou sans couleurs.
Étrange cité en proie aux marées d'asphalte. 
Histoire d'amour et de mots. Superbe ! 
Une belle réflexion sur la vanité des mots, la multiplication des moyens de communication qui noie les messages importants sous une mer de publicités, small talk et autres bruits. 

Les Hybres : Un artiste chasseur rattrapé par son art. Un thème classique traité avec beaucoup de doigté. Entre homme et machine. Très bon.

El Levir et le Livre : El Levir va écrire LE livre. Comment et sur quel support ? C'est une véritable aventure, pleine d'inventivité. Une nouvelle onirique sur le destin de l'artiste (oui, comme la précédente). Très belle réussite également. 

Sam va Mieux : Il cherche des survivants. Heureusement, il a trouvé Sam. Sam lui tient compagnie, lui parle. Terrible, tragique, fou et beau. Dur aussi. Une claque. 

Une Stupéfiante Salve d'Escarbilles de Houille Ecarlate : Une course hors du commun organisée par le Barf. On retrouve les signes de la Horde du Contrevent : ( ) et ) ( pour désigner des personnages. Mouvement est le maître mot. Attention au départ, ça va secouer ! Sympa mais pas ma favorite.

Aucun Souvenir Assez Solide : Une page pour la reconquérir. Pour retrouver ce souvenir de Caroline. Une expérience dangereuse. Mais courte. 

Outre ces nouvelles, une postface de Systar qui éclaire les nouvelles et les inspirations de Damasio. Intéressant mais pas toujours très compréhensible par la lectrice amatrice que je suis. 
Vous l'avez compris, je suis épatée ! Bravo !

dimanche 15 juillet 2012

L'Afrique fantôme

Voilà des années que ce livre était dans ma LAL. M. Leiris, que j'ai découvert avec L'Age d'homme, m'intriguait. Je me demandais ce qu'il pouvait bien raconter pendant ses presque deux ans de voyage en Afrique, de Dakar à Djibouti. Sans étonnement, M. Leiris parle beaucoup de lui (c'est un journal intime, ne l'oublions pas) et un peu de ce qu'il voit. On perd assez vite le côté carnet de voyage et la distance descriptive de l'ethnologue...

De 1931 à 1933, l'équipe de Griaule s'enfonce dans une Afrique de moins en moins civilisée. La deuxième partie du livre, entièrement consacrée à l'Ethiopie, est d'ailleurs la plus intéressante (selon moi) car quelques rites y sont rapportés. Avec bien entendu, l'ombre du doute planant toujours : est-ce vraiment un rite tel qu'il est habituellement réalisé ou une performance pour les occidentaux ? Notre narrateur doute. Toujours. 


Quelques mots sur Michel tel qu'il nous apparaît : égocentrique, c'est plutôt logique pour un journal, donc on ne le retiendra pas contre lui. Plaintif, colérique et aux tendances dépressives : sûrement. Aux rêves étranges. A la sexualité complexe (quoi que plutôt rêvée aussi pendant ces deux ans). Bref, un garçon compliqué.


Il y est également question des hommes que la mission rencontre, des objets dérobés pour enrichir les musées, des transports difficiles, des galères politiques etc. 
Dans le fond, une lecture intéressante, notamment pour l'atmosphère des années 30, la vision de l'Afrique et le portrait vivant de cette expédition et de ses membres. Pour la personnalité de M. Leiris, mieux vaut lire l'Age d'homme

mercredi 11 juillet 2012

Deux Blanche-Neige et un Palace

Nos dernières sorties ciné commencent à dater. Petit point avant que vous ne trouviez plus rien en salle !

Blanche Neige : La version avec Julia Roberts et Lily Collins est une comédie sympa avec une pointe d'aventure. Tout est prétexte à une situation cocasse ou à un dialogue amusant. L'histoire, tout le monde la connait, et les références arrivent comme des évidences quand elles ne sont pas détournées. Mention spéciale aux décors et aux costumes, princiers ! Et cette petite Lily a de faux airs d'Hepburn à la fin du film. Une bonne détente, un film frais, léger, qui convient à Noël et aux vacances.

Version beaucoup plus noire pour Blanche Neige et le chasseur. Charlize Theron fait une belle mère beaucoup plus effrayante que Julia (même si le coup du miroir, dans les deux cas, j'ai pas trop aimé, brr). Et Kristen Stewart manque (à mon goût) de charme et de charisme. Quelle froideur !
Ici, les effets spéciaux sont légions, les rebondissements nombreux et les combats aussi. Malgré tout, cela ne suffit pas à tenir un film dont les dialogues sont insipides et les personnages sans saveur. Mais des églises et châteaux plutôt sympas !

Quant aux princes et personnages masculins en général, ils méritent à peine d'être mentionnés tellement ils font pâle figure à côté des femmes.


Dans un tout autre style, nous sommes allés voir Indian Palace qui tient de Love Actually en Inde. En gros. 
Inspiré de Ces petites choses, le film retrace les aventures indiennes de retraités britanniques. Tous ont été attirés par un bel hôtel qui devrait leur permettre de couler leurs vieux jours à moindres frais. Sauf Maggie Smith qui incarne une vieille dame qui doit se faire opérer. 
Et là, c'est le choc de l'Inde et le bourdonnement des habitants. Touchant, amusant, dépaysant, ce film nous a replongé dans le foisonnement de l'Inde. Un joli film.


lundi 2 juillet 2012

Degas et le nu mais aussi Akseli Gallen-Kallela

C'est un peu tard pour vous parler de ces expositions d'Orsay car l'une vient de se terminer et j'avais complètement oublié de vous parler de l'autre... Mea culpa.

Commençons par Degas. Malgré un thème qui semble un peu bateau (car après tout, le nu féminin est une banalité dans l'art, n'est-ce pas ?), l'exposition est intéressante. Elle ne m'a pas passionnée pour autant mais je crois que c'est par manque de goût pour le thème.
L'exposition s'ouvre sur les académies, passage obligé de tout peintre, puis s'interroge sur les représentations des corps dans la guerre et dans les maisons closes, avant de se pencher sur les (innombrables) baigneuses. Jeu de répétitions et positions toujours plus acrobatiques de ces dames. Des pastels mais peu de peintures.
A vrai dire, cette rétrospective sans danseuse, est sympathique mais m'a semblé d'un intérêt limité. Est-ce qu'on apprend réellement beaucoup plus sur Degas ? 

Akseli Gallen-Kallela, artiste finlandais du XIXe siècle, était aussi présenté à Orsay dans une rétrospective qui montrait son évolution du naturalisme au symbolisme.
Une belle découverte à travers ses oeuvres majeures. Le genre d'expo d'introduction qui donne envie de creuser le sujet !

dimanche 1 juillet 2012

Celle que je ne suis pas, que je voudrais être et que je suis

Cette BD en trois tomes m'a été conseillée par Arsène, qui a toujours de bonnes idées. 

Valentine, l'héroïne mise en scène par Vanyda, est une adolescente un peu paumée. Entre la troisième et la première, on la voit évoluer, du collège au lycée. Son groupe d'amis change, ses goûts changent, mais certaines envies demeurent.
Valentine, effacée en troisième, trouve petit à petit sa place. Même si cela lui vaut quelques déconvenues, des expériences plus ou moins bonnes.

Une lecture adolescente et girlie sympathique, servie par de jolis dessins.