Cette visite est donc très sympathique, les commentaires sont clairs et la perspective choisie intéressante. Certes, on sort en ce disant "Ceci n'est pas de Praxitèle" quoique... deux bases portent quand même un joli Praxiteles Epoiesen.
samedi 26 mai 2007
Praxitèle
Cette visite est donc très sympathique, les commentaires sont clairs et la perspective choisie intéressante. Certes, on sort en ce disant "Ceci n'est pas de Praxitèle" quoique... deux bases portent quand même un joli Praxiteles Epoiesen.
mercredi 23 mai 2007
Da gelo a gelo

C'est la folie des opéras en ce moment. Le dernier sur la liste est certainement le plus allumé que j'aie vu !
Décor minimaliste qui rappelle les illustrations du Genji Monogatari. Costumes japonisants. Echanges de lettres passionnées... mais pas très passionnantes. Un prince et une courtisane, qui chantent en italien (!) des poèmes japonais du XI-XIIe siècle. Mots découpés et répétés. Musique très très décalée, lancinante.
Heureusement, cela n'a duré que deux heures. Le temps que Garnier se vide de la moitié de ses spectateurs. Et que ceux qui restent huent ou adulent chanteurs et metteur en scène.
lundi 21 mai 2007
Le peintre de batailles

Arturo Pérez-Reverte, dont je connaissais Le club Dumas et Le tableau du maître flamand, a sorti récemment un livre assez dérangeant. Au travers de l'histoire d'un photographe devenu peintre, il évoque les conflits des dernières années, particulièrement en Bosnie. Les descriptions sont parfois intenables et la froideur de l'oeil du photographe plus encore.
Jade et les sacrés mystères de la vie

On m'a offert ce livre de Garagnon il y a environ cinq ans. J'ai éprouvé le besoin de le relire mais, comme la première fois, je ne m'y suis pas retrouvée. Jade est une petite fille malicieuse qui aime les choses spirituelles c'est à dire les bons mots et ce qui touche à Dieu. Elle a des amis fascinants qui tentent de répondre à ses questions. Elle parle de clins-dieux, de B-attitudes (le bon, le bien, le beau) et connait des paraboles. Elle rappelle que les rêves ne s'usent que si l'on ne s'en sert pas et veut sauver le monde dans sa saveur. Tout un programme ! J'ai cru que pour faire le vide et le point, cette lecture m'aiderait mais je trouve Le petit prince bien plus efficace... peut être parce qu'il est plus universel et ne me renvoie pas à cette éducation religieuse qui s'estompe.
Regards sur l´Europe. L´Europe et la peinture allemande du XIXe siècle.

La pyramide oubliée
dimanche 20 mai 2007
Le magasin des suicides

Ce petit bouquin se lit en moins d'une heure et fait sourire le lecteur. Je ne crierai pas au chef-d'oeuvre, mais au p'tit roman sympathique. Le magasin des suicides, situé boulevard Beregovoy, est tenu par la famille Tuvache. Mishima et Lucrèce ont trois enfants : Vincent, Marilyn et Alan. Chacun porte donc le nom d'un suicidé célèbre et s'en rapproche par son caractère ou son attitude. Hélas, le petit Alan trouble la petite famille et le magasin par son insupportable joie de vivre. Si les personnages ne sont pas spécialement attachants, l'atmosphère générale du roman, sur fond d'apocalypse, est agréable. Quant aux articles du magasins, ils sont très inventifs. Teulé joue sur les mots, les clins d'oeil littéraires et artistiques avec beaucoup d'humour. On s'amuse de voir Lucrèce dire du Baudelaire ou Mishima expliquer la pratique du Seppuku. A lire un dimanche matin, quand on renacle à sortir des plumes !
Merci, Jeeves !
Bertram s'est mis au banjo ce qui lui attire les foudres du voisinage et la démission de Jeeves. Il part donc louer une maison à la campagne et prend un nouveau valet à son service. Ce dernier a l'affreuse manie de disparaitre et de poursuivre les gens avec un hachoir ou un objet aussi peu approprié. On rencontre aussi dans ce volume de vieux ennemis, des nègres effrayants, un enfant infernal, des policemen imbéciles, une tante insupportable, une ex-fiancée charmante et un ami niais et jaloux. Heureusement, Jeeves a toujours le conseil de circonstance et la citation qui convient. Merci, Jeeves !
samedi 19 mai 2007
Lohengrin
Telramund et sa femme, Ortrud, sont bannis et méditent une vengeance. Ils instillent le doute dans l'esprit d'Elsa qui pose à son époux les questions fatidiques. Le chevalier tue Telramund qui l'attaque et se rend devant le roi. Il explique son geste et annonce qu'il est gardien du Graal et fils de Perceval, Lohengrin. Le cygne qui le conduit n'est autre que le frère d'Elsa, victime d'un enchantement d'Ortrud. Lohengrin disparait, laissant Elsa à ses larmes... et à la joie de retrouver son frère.
Le tout se déroule en cinq heures sur la grande scène de Bastille, devenue pour l'occasion paysage d'après guerre, gris et béton-armé éventré. L'apparition de Lohengrin (avec cygne, ruisseau et arbres perdant leurs feuilles) fait sourire... encore ce petit coté romantico-kitsch XIXe. Musique et chanteurs impressionnants, livret également (de Wagner !! ce n'est pas très courant qu'un auteur construise un spectacle complet).
S'il ne fallait retenir qu'une chose, ce serait la magnifique prestation d'Ortrud, Waltraud Meier !
Simon Boccanegra

25 ans plus tard, Simon est toujours doge. Il veut obtenir la main d'Amélia Grimaldi pour un de ses fidèles, Paolo, mais reconnait en elle sa fille (qui, bien sûr, a été élevée par Fiesco et est amoureuse d'un homme qui complote contre son père). Du coup, Paolo enlève Amélia, mais elle s'enfuit et, zou, un ennemi de plus pour le doge. En outre, le fiancé d'Amélia imagine que Simon veut épouser sa belle, excite les partisans de la guerre civile... bref, on sent le quiproquo s'installer. Paolo est arrété mais a le temps d'empoisonner le doge. Il faut l'intervention d'Amélia pour calmer son fiancé jaloux et obtenir la bénédiction de Simon, et enfin l'identitée réelle d'Amélia est révélée à Fiesco qui pardonne à Simon. Ce dernier meurt enfin (et c'est assez long, il expire pendant un nombre infini de minutes, le temps de bien faire pleurer Amélia).
Voilà pour la petite histoire. Simon était brillamment interprété ainsi que Fiesco... par contre, la voix d'Amélia avait quelque chose d'insupportable. D'ailleurs, ce personnage, malgré son rôle très important, avait un coté artificiel très agaçant. Mon voisin, qui découvrait Bastille ce soir là, a adoré. C'était sa première fois...
Autres chroniques de San-Francisco
Comme dans les volumes précédents, nous retrouvons Madame Madrigal qui veille sur ses "enfants", le San-Francisco gay de Mouse, Mary-Ann à la recherche du scoop du siècle, Brian... qui cesse de draguer ! Franny Halcyon et "la haute" sont toujours évoquées, avec un nouveau regard, celui de Prue, chroniqueuse mondaine gnian-gnian ex-scout (le beau mélange!). Et tout ces personnages se croisent, et leurs vies s'emmêlent...
Cet épisode est surtout centré sur le personnage de Mary-Ann à qui Franny Halcyon confie une étrange mission qui la conduit jusqu'en Alaska tandis que Mouse passe d'une partouze à l'autre...
jeudi 17 mai 2007
La fenêtre jaune
Dans ce roman, polar et SF se mêlent sur fond de désert californien. Cassidy part à la recherche de son frère et de son fiancé, disparus sans laisser de trâces... mais un horrible désordre - sans parler de la saleté - dans leur maison de location. Elle entreprend de ranger ce gourbis afin d'y trouver des indices. Autour de la maison, rien, si ce n'est une longue piste où les fanas d'extraterrestres se livrent à toutes sortes d'élucubrations : une étrange fenêtre jaune apparaît certaines nuits. De celle-ci, des hommes vêtus de scaphandres descendent parfois mais vieillissent subitement. Convaincue que les deux hommes ont franchi cette fenêtre, Cassidy se lance également dans l'aventure. Ce qui se trouve de l'autre coté... sera révélé aux futurs lecteurs de ce livre !
Contes

Smarra est le plus lyrique de tous. Il s'agit du récit d'un rêve ou cauchemar, si flou que l'on ne distingue pas vraiment la réalité du songe. Dans une Thessalie brumeuse, le héros erre entre Grâces et ombres. L'écriture est proche du poème et complexe. Il semble parfois que ce monsieur fasse étalage de ses connaissances d'helleniste de façon trop érudite (vi, vi, c'est une helleniste qui dit ça!)... Voilà qui m'a fait remettre à plus tard la lecture des autres contes (on fait tous des erreurs!).
Trilby m'a rappelé La Sorcière de Michelet, ce bouquin pseudo historique, très teinté de romantisme également. Il est question d'un personnage elfique, le lutin Trilby qui s'est attachée à la pauvre masure de Jeannie et de Dougal. Trilby protège ce couple, apporte de bonnes pêches et courtise Jeannie. Troublée, elle fait part de ses inquiètudes à son mari qui choisit de faire exorciser la maison par un moine. La tristesse s'abat alors sur la demeure et le remord hante Jeannie, jusqu'à ce que Trilby se manifeste à nouveau..
La fée aux miettes raconte l'histoire d'un pauvre fou, interné à Glasgow. Un aristocrate choisit de visiter un asile, il y rencontre Michel qui lui demande "De grâce, monsieur, apprenez-moi si elle a chanté la chanson de la mandragore : c'est moi, c'est moi, c'est moi ! je suis la mandragore, la fille des beaux jours qui s' éveille à l' aurore, et qui chante pour toi ! ". S'ensuit la triste histoire du charpentier : son ardeur au travail et les malheurs qui s'abattent sur sa famille, l'amour qu'il inspire à une vieille mendiante et la passion qu'il conçoit pour un portrait sublime, des animaux qu'il croise et s'étonne de voir traités comme des humains et... la quête de la mandragore.
Jean-François les bas-bleus est fou, mais il reprend ses esprits lorsqu'un sujet scientifique ou philosophique est discuté. Après avoir acquis de grandes connaissances, il a perdu la raison à cause d'une passion impossible. Cet homme peut-il aussi révéler l'avenir ?
Inès de Las Sierras est un tour de passe-passe. Des voyageurs passent la nuit dans un chateau que l'on dit hanté. Pendant leur repas, apparait effectivement une jeune beauté, une sylphide sublime qui anime leur soirée. Quand elle demande à l'un des hommes de la rejoindre, tous craignent une suite funeste et choississent de veiller, en proie à l'angoisse. Telle est la première partie du conte tandis que la seconde vise à donner une explication plus rationnelle à l'événement. Notons que Gauthier fit de cette oeuvre un joli poème.
L'ensemble est assez plaisant mais il faut se remettre dans le bain (l'ambiance XIXe très friande de fantaisies de ce genre) : une écriture romantique très lyrique, des références parfois obscures et des digressions fréquentes. De quoi inspirer un surréaliste ou donner envie de revoir l'ami Lautréamont.
vendredi 11 mai 2007
Grand amour
Grand amour n'est pas une histoire d'amour. Nous suivons un jeune chevalier amoureux de grammaire, (auto)biographe et conseiller de Monsieur le Président. Une lecture de circonstance, il faut le souligner. L'auteur nous conte l'Elysée et ses garden party, Versailles et la france vue d'hélicoptère. Il dit surtout comment il prète ses mots à la France, à celui qui l'incarne et doit s'en faire aimer. Ce livre est plein d'humour, de douceur, de personnalités attachantes. Je suis un peu jeune pour savoir s'il retranscrit le climat des années quatre-vingt, mais son portrait du président correspond assez bien au souvenir que j'en garde.
samedi 5 mai 2007
Révisons encore un peu !

"La science, son goût est amer au début, mais à la fin plus doux que le miel", c'est ainsi que l'on pourrait traduire le décor de ce plat. Rassurant n'est-ce-pas ? Quelques jours de bourrage de crâne et quelques dernières épreuves... avant de reprendre la rédaction du mémoire !
vendredi 27 avril 2007
Encore un petit Hugo pour le mois
Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ;
Moi qui passais par là, je crus voir une fée,
Et je lui dis : Veux-tu t'en venir dans les champs ?
Elle me regarda de ce regard suprême
Qui reste à la beauté quand nous en triomphons,
Et je lui dis : Veux-tu, c'est le mois où l'on aime,
Veux-tu nous en aller sous les arbres profonds ?
Elle essuya ses pieds à l'herbe de la rive ;
Elle me regarda pour la seconde fois,
Et la belle folâtre alors devint pensive.
Oh ! comme les oiseaux chantaient au fond des bois !
Comme l'eau caressait doucement le rivage !
Je vis venir à moi, dans les grands roseaux verts,
La belle fille heureuse, effarée et sauvage,
Ses cheveux dans ses yeux, et riant au travers.
mercredi 11 avril 2007
Révisons...

Dernières nouvelles des oiseaux

Quand un homme décide de sélectionner non pas les meilleurs mais les plus passionnés des enfants, quand un fana d'escaliers et une monomaniaque des moteurs se rencontrent, quand une ile deserte est laissée aux enfants pour réaliser leurs rêves... cela donne une très jolie histoire, assez courte hélas, mais très bien illustrée.
Un petit moment d'imaginaire sur les ailes du vent.
mardi 10 avril 2007
Bonjour Jeeves !
Le scénario est complexe, je vais m'en tenir à la trame générale (qui doit être celle de tous ces livres) : Bertram Wooster, jeune aristocrate anglais, a le don de se mettre dans des situations invraissemblables et peu confortables. A croire que la malchance s'acharne sur ce pauvre garçon ! Heureusement pour lui, son domestique, Jeeves, a des idées pour le sortir des pires impasses. Chantage, vol, mariages et fiançailles, jeunes filles stupides et amis monomaniaques, vieillards grincheux et tantes folles... tout est grossi et caricatural. Peut être trop.
lundi 2 avril 2007
Le monde selon Garp
Un livre grinçant et grimaçant. Cette satire de la vie d'un écrivain tend à faire rire mais laisse un goût amer. L'écriture est trash et le réalisme sanglant ou poisseux de certaines situations dégoûte la petite fille sensible qui sommeille en moi. Je crois que je n'ai pas vraiment accroché à cet auteur, ce que symptomatisait déjà le temps depuis lequel ce bouquin entamé traînait dans mon sac...
La vie des autres

Un très beau film, qui m'a touchée, qui porte le spectateur du début à la fin. A voir de toute urgence, il disparaît des salles !
Effroyables jardins
C'est l'histoire d'un petit garçon qui a honte que son papa fasse le clown, un petit garçon du Nord, dont le papa est instituteur. Et autour de lui gravite une famille, un oncle et une tante, une soeur et une maman. Papa et tonton étaient résistants. Ils ont été arrêtés. Un Allemand, un ennemi fait alors le clown. Les hommes rient et oublient qu'ils attendent qu'on les fusille. Depuis, Papa lui rend hommage et fiston suit ses traces...
Le livre ne m'a pas réellement plu, je ne le conseillerai pas. Par contre, je n'avais entendu que de bons échos sur le film, j'y jetterai peut-être un œil.
samedi 31 mars 2007
Hell
Un bouquin sans prétention et sans grand intérêt. Les soirées se suivent et se ressemblent. L'histoire d'amour est assez banale. Au moins, il se lit vite et fixe en peu de mots (je n'ai pas compté les occurrences de Gucci, Porsche, Coke et Vodka) les standards d'une caricaturale jeunesse dorée. Avec un mépris de bon ton.
vendredi 30 mars 2007
Ma liste des 4

Camille m'a envoyée la balle. Un peu maladroite, je viens de la rattraper avant de la renvoyer aux suivants...
Les 4 livres de mon enfance
Le petit prince, Saint-Exupery (que papa me lisait et que j'ai très vite relu, comme une grande !! et puis, il y avait de beaux dessins...)
Le Club des Cinq, Blyton (et les premières nuits où je ne parvenais pas à éteindre ma lampe de chevet)
Les petites filles modèles, Ségur (hérités de maman, j'ai fait un sort à la plupart de ses oeuvres qui sentaient délicieusement le renfermé)
Le serment des catacombes, Weulersse (Est-ce de là qu'est né mon amour pour l'antiquité ou des mythes et légendes que je dévorais alors ?)
Les 4 écrivains que je lirai et relirai encore
Gary
Cohen
Aragon
Ben Jelloun
Les 4 auteurs que je n'achèterai (ou n'emprunterai) plus
Zola (Snif, je crois que j'ai lu l'ensemble de son oeuvre...)
Dan Brown
Mary Higgins Clark (Comme pour le précédent, un bouquin suffit amplement, je n'ai pas accroché)
Angot (J'ai pourtant essayé... rien à faire)
Les 4 bouquins que j'emmènerais sur une île déserte
Belle du Seigneur, Cohen
Le seigneur des anneaux, Tolkien
La mer de la fertilité, Mishima
Une anthologie de la poésie française
Les 4 premiers bouquins de ma PAL mais il n'est pas dit que je les lirai dans cet ordre !
The Golden One, Peters
Contes, Nodier
Le peintre de batailles, Perez-Reverte
Le demi frère, Christensen
Les (4X4) derniers mots d'un de mes livres préférés
"Je l'aime, je le fuis; Titus m'aime, il me quitte.
Portez loin de mes yeux vos soupirs et vos fers.
Adieu. Servons tous trois d'exemple à l'univers
De l'amour la plus tendre et la plus malheureuse
Dont il puisse garder l'histoire douloureuse.
Tout est prêt. On m'attend. Ne suivez point mes pas.
Pour la dernière fois, adieu, Seigneur.
Hélas!" Bérénice, Racine
Les quatre lecteurs (lectrices) dont j'aimerais connaître les 4...
In Folio
Amy
Sylvie
Hinachii
samedi 24 mars 2007
Vieille chanson du jeune temps. Hugo
Rose au bois vint avec moi ;
Nous parlions de quelque chose,
Mais je ne sais plus de quoi.
J'étais froid comme les marbres ;
Je marchais à pas distraits ;
Je parlais des fleurs, des arbres
Son oeil semblait dire: " Après ? "
La rosée offrait ses perles,
Le taillis ses parasols ;
J'allais ; j'écoutais les merles,
Et Rose les rossignols.
Moi, seize ans, et l'air morose ;
Elle, vingt ; ses yeux brillaient.
Les rossignols chantaient Rose
Et les merles me sifflaient.
Rose, droite sur ses hanches,
Leva son beau bras tremblant
Pour prendre une mûre aux branches
Je ne vis pas son bras blanc.
Une eau courait, fraîche et creuse,
Sur les mousses de velours ;
Et la nature amoureuse
Dormait dans les grands bois sourds.
Rose défit sa chaussure,
Et mit, d'un air ingénu,
Son petit pied dans l'eau pure
Je ne vis pas son pied nu.
Je ne savais que lui dire ;
Je la suivais dans le bois,
La voyant parfois sourire
Et soupirer quelquefois.
Je ne vis qu'elle était belle
Qu'en sortant des grands bois sourds.
" Soit ; n'y pensons plus ! " dit-elle.
Depuis, j'y pense toujours.
Monster

vendredi 23 mars 2007
Armenia Sacra
Les parents terribles
Un pur vaudeville s'il n'était si tragique, si œdipien...
Toutes les mères deviennent-elles des Jocaste ?
Les gommes
L'histoire est étrange, il s'agit plus ou moins d'une enquête. Nous connaissons des personnages leurs actes et leurs pensées mais ils nous restent étonnament lointains. Les choses n'ont pas de fin en soi. Elles se passent. Les personnages se croisent, se regardent, disparaissent et reviennent sur leurs pas... mais tout a déjà changé. C'est étrange, c'est pluvieux, c'est un livre d'automne ou de Toussaint. Un livre pour les temps froids et humides, qui engourdissent les corps et les coeurs. Les sentiments ? On ne les voit pas, ils sont tus, pudiquement, ou alors, simplement, n'existent-ils pas ?
lundi 19 mars 2007
Lettres à l'absente

L'espoir teinte encore cette oeuvre, Solenn peut guérir. Tandis que Elle n'était pas d'ici raconte ses ultimes batailles et son suicide. Lu l'an dernier, il m'avait beaucoup plus choqué, touché, remué que ce premier opus.
Il ne faudrait pas lire ce genre de choses quand on est si près du problème, un roman devient la réalité, il dit cette incompréhension, ces TOC et ces ras-le-bol... Vivement la Maison de Solenn !
samedi 3 mars 2007
Des souris et des hommes

lundi 26 février 2007
Un Guérin déprimé
Ah ! ce bruit affreux de la vie !
Et que dormir serait meilleur
Dans la terre où le caillou crie
Sous la bêche du fossoyeur !
Le soleil a toute ma haine ;
Je suis rassasié de voir
Sa lumière quotidienne
Se rire de mon désespoir.
Ah ! pouvoir donc enfin m'étendre
Dans le seul lit où l'on soit seul,
Et dans l'ombre attentive entendre
Les vers découdre mon linceul !
Et, quand en moi l'être qui pense
Sera dissous lui-même, alors,
Au coeur de l'éternel silence
N'être qu'un mort entre les morts !
Les autres
Les autres campe en trois parties l'histoire de la soirée d'anniversaire de Théo, 20 ans. Son frère Niels lui offre à cette occasion un jeu de société, Caractère. Il s'agit de poser des questions aux différents joueurs et de se débarasser ainsi de ses cartes. Réticents, amusés ou étonnés, les jeunes gens commencent à jouer. Ce groupe compte deux couples : Théo et Estelle, Claude et Fleur ; Niels et Marina (amie de Théo) participent aussi... et Moussia (la mère de Niels et Théo) par intermitence. Nina, la grand-mère et Luc, le père, sont aussi évoqués. Rapidement, le jeu dégénère, les tensions s'exacerbent, la colère monte, les incompréhensions et les mensonges se font jour tandis que des secrets sont révélés. Toute la subtilité de ce huis-clos tient dans la multiplicité des points de vue. Dans une première partie, ce sont les choses pensées par chacun des personnages qui sont racontées (le "je") ; dans la seconde, ce sont les paroles ("tu"), tel un dialogue de théâtre. La dernière partie ("il, elle") est contée par un narrateur omniscient qui dévoile enfin la totalité des allusions des précédents chapitres.
Ce livre est très prenant et contrairement à certains, je n'ai pas trouvé les trois parties redondantes. Elles se complètent. Les angles variés, les différentes paroles, aussi bien du point de vue de la narration que des personnages sont impressionnants et séduisants. Le seul bémol, des passages un peu pontifiants ou généralisants... mais un très bon moment, quoique trop court.
samedi 24 février 2007
Lettres à un jeune romancier
Neiges artificielles
lundi 19 février 2007
Journal d'un disparu et Le chateau de Barbe-Bleue

Une semaine à l'opéra est une belle semaine. Après les Contes d'Hoffmann, place à un genre très différent mais très plaisant aussi. Musicalement parlant, Janacek et Bartok m'ont tout à fait plu dans ces deux opéra. Les émotions passaient très fortement, l'angoisse, parfois, étreignait le spectateur de façon incroyable. Ces deux opéra très courts réunissent des couples aux voix savoureuses.
Journal d'un disparu raconte à la manière de poèmes l'amour d'un jeune homme pour une tzigane. Envouté et heureux, il choisit de la suivre lorsqu'elle le rend père.
Le chateau de Barbe-Bleue reprend le conte. Barbe-Bleue vient d'épouser une jeune femme. Celle-ci lui fait ouvrir les différentes portes de son chateau... la septième lui est fatale.
Seul reproche à cette magnifique soirée : la mise en scène du Journal d'un disparu où des corps nus rampent sur scène lorsque le désir étreint le narrateur. Un peu bizarre et surtout pas nécessaire. Par contre, la mise en scène du Bartok était fabuleuse. Les portes, les escaliers, les images projetées, les rideaux de mots... tout invitait au rêve et à l'angoisse.
Le Styx coule à l'envers
Ces douze récits sont très inégaux et surtout beaucoup trop fantastico-traumatisants à mon goût.
En voici quand même un aperçu :
Si vous vous posez des questions sur la mort et la resurrection, c'est Le Styx coule à l'envers qu'il vous faut lire tandis que les horreurs de l'enfer vous attendent dans Vanni Fucci est bien vivant et il vit en Enfer. Les sectes et prédicateurs y sont caricaturés et interviennent de façon plus sanglante dans Douce nuit, sainte nuit.
Passeport pour Vietnamland est un parc d'attractions détonnant sur la guerre du Vitnam alors que la guerre de Sécession reprend dans Les fosses d'Iverson.
Quels souvenirs gardez-vous de vos années d'écolier ? Photo de Classe, Le Conseiller, A la recherche de Kelly Dahl voient des rapports étranges se nouer entre élèves et enseignants.
A quoi pense-t-on pendant les Deux minutes quarante-cinq secondes d'une chute ?
L'avenir vous effraye, vous n'imaginez pourtant pas le pire... On parle pollution, changement climatique et destruction dans Mes Copsa Mica... Le cancer y est aussi évoqué et prend une place centrale (et terrifiante) dans Métastases tandis qu'une "maladie", un changement terrible stigmatise l'humanité dans Mémoires privés de la pandémie des stigmates de Hoffer.
Le livre des secrets de l'alcôve
dimanche 18 février 2007
Les contes d'Hoffmann

Mon opéra favori d'Offenbach ! Ivan, Marie et moi-même avons eu la joie et la chance d'assister à ce superbe spectacle. Bastille était plein à craquer pour écouter et admirer cette production.
L'histoire, en très gros, est celle du poète Hoffmann qui semble maudit en amour, poursuivi par son méchant génie Lindorf. Les voix étaient magnifiques (pas de problème de volume cette fois), la musique agréable et la mise en scène très épatante : à mesure des actes, nous voyions les coulisses, la scène, la fosse et le public d'un opéra... une belle mise en abyme ! Peut être quelques excès dans l'érotisme de certaines scènes.
Et le texte est drôle...! on s'en rend encore mieux compte que lorsqu'on se contente d'écouter un CD. Notons que le passage Kleinzach fut remarquablement exécuté !
Edit de septembre 2012 : En grosse fan, j'y suis retournée ! Pas les mêmes interprètes mais une mise en scène toujours aussi séduisante. De belles voix, notamment celle des rôles féminins. Et une interprétation pleine d'humour. J'avais oublié la scène d'Olympia, effectivement très orientée. Elle a fait rire tout le public, du jamais vu pour moi à Bastille ! Bref, Hoffmann et moi, c'est l'amour.
Les entremetteurs et autres nouvelles
Les entremetteurs : Tilney et Miss Grantham, adeptes des promenades manitales doivent se partager un banc. De discussions en rencontres, les entremetteurs tentent de faire épouser à l'autre Mrs Bixby pour lui et Mr Magraw pour elle, mais tout ne se déroule pas comme prévu...
Giboulées de mars : Comment une jeune fille romantique s'imagine bientôt publiée.
Sables mouvants : Renoncer à l'amour ou à ses convictions ?
L'art d'écrire un récit de guerre : un extrait suffit me semble-t-il "Vous étiez fachée à l'instant parce que je n'admirais pas votre récit ; et vous êtes, à présent, plus fachée encore parce que j'admire votre portrait. Etes-vous étonnée que la femme soit, pour nous autres romanciers, un sujet aussi inépuisable ?"
La guérison : Mr Keniston est un grand peintre... jusqu'à ce qu'il visite Paris !
La mission de Jane : Adopter un enfant renforce les couples mal assortis.
La descendance de l'homme : Quand un savant écrit un livre parodique lu comme une agréable vulgarisation...
Les réfugiés : Première Guerre Mondiale, dans le chaos des départs précipités vers l'Angleterre, deux personnes se méprennent sur leur situation.
dimanche 4 février 2007
Petite philosophie de l'amour
Encore un livre qui ne répond pas aux attentes de son lecteur. Ce bouquin décrit d'un ton docte, qui se veut parfois humoristique, les différentes phases d'une histoire d'amour, de la rencontre à la rupture. Les chapitres sont courts, subdivisés en petits paragraphes numérotés et agrémentés de schémas. Et l'esprit analytique gache tout le plaisir de cette frivole lecture. On m'annonçait des références littéraires, j'attendais donc des allusions à quelques classiques, des petits jeux et clins d'oeil entre l'auteur et son lecteur amusé. Je ne trouve que quelques mots de Platon sur le mythe de l'androgyne, du Bovarisme, du Freud et du Marx (!) alors comprenez ma déception : de grosses tartes à la crème et une analyse économique (libérale) de l'amour... Merci Monsieur, la prochaine fois, je m'abstiendrais !
Le Moyen Age
Ce livre est une oeuvre d'art. Duby dirige une belle publication ! La première partie de ce magnifique livre est historique, elle concerne les tendances générales de l'art au moyen âge, de l'époque mérovingienne à la Renaissance. Elle est illustrée de grandes photographies. La seconde partie comporte de petits chapitres rédigés par divers spécialistes sur certains thèmes, certaines oeuvres ou techniques propres à cette période. Diverses reproductions ornent ces pages et explicitent le propos.Un livre parfois savant, magnifique, à lire par bribes selon l'inspiration du moment (sauf quand vous savez qu'il est indispensable de l'avoir parcouru un certain nombre de fois avant vos examens bien sûr ;) )
Variations énigmatiques
Un prix Nobel de littérature, un peu cinglé, isolé en Norvège reçoit un humble journaliste. Ou plutot, reçoit son hôte à coup de fusil ! Ce premier contact passé, les deux hommes en viennent aux mots et cela devient vite aussi explosif et dangereux : de considérations sur le dernier écrit du génial misanthrope à la confrontation de deux visions opposées de l'amour, leur échange ne manque pas de ressort. Ajoutez à cela quelques révélations détonnantes... Cette oeuvre est une vraie bombe à retardement !
samedi 3 février 2007
A la croisée des mondes
Les royaumes du nord : ce tome est une quête. Dans un monde différent du notre mais pourtant proche, Pullman a créé un lieu où les théologiens mènent le monde, où les hommes ont des daemons (âme visible d'une personne, de forme animale). Lyra, orpheline, élevée dans un collège anglais, mène une vie de jeux jusqu'au jour où son ami Roger disparait, enlevé par les enfourneurs. Commence alors une expédition vers l'Artique. Lyra y rencontre des amis (ours et sorcières entre autres), y découvre des secrets sur le monde, l'Eglise et surtout, sur elle-même.
La tour des anges débute dans notre monde. Will tente d'échapper à ses poursuivants, tue un homme et se retrouve... ailleurs. Ce garçon recherche son père, il va rencontrer Lyra ! Dans un univers qui le dépasse, il se trouve investi d'une mission et d'un pouvoir qu'il ne comprend pas. Lyra et Will cheminent ensemble sans se douter qu'il portent le destin de l'humanité. L'enigme se noue un peu plus, des anges et des spectres entrent en scène, des ennemis réapparaissent...
Tandis que Le miroir d'ambre, mené à un rythme fou, fait voyager les enfants jusqu'au monde des morts et participer l'humanité à un combat contre Dieu lui-même !
Cette trilogie se lit très vite et très bien. Il manque à ma relecture l'effet d'émerveillement et de surprise devant l'imagination audacieuse de Pullman... Pourtant, l'ensemble reste prenant. Il pose des questions sur l'Eglise, Dieu, l'absolutisme. Une jolie histoire se noue et la mort n'est plus à redouter. Il y a de tout dans ce livre, des questions, des hypothèses et beaucoup de rêve !
Knock
Une pièce de Romains, drôle et ironique, sur les bienfaits de la science et les manipulations d'un médecin ! A lire pour passer un bon moment ; dans la veine du médecin malgré lui ! Certainement très bien à voir également, après tout, le théâtre est fait pour ça, même si je ne prends pas souvent le temps d'y aller moi-même.
La Perle
Un petit conte presque philosophique, triste...
Le challenge ABC
Uniquement des auteurs que je n’ai jamais lus. Des livres tirés de ma PAL mais aussi des étagères familiales et quelques exemplaires de la bibliothèque municipale. Et maintenant le plus dur : par qui commencer ? ;)
LU Asimov, Fondation
LU Berberova, Récits d'exil
LU Christensen, Le demi frère
LU Duby, Le moyen age
LU Etxebarria, Amour, Prozac et autres curiosités
LU Frain, Secrets de famille
LU Gracq, Le Rivage des Syrtes
LU Huston, Dolce Agonia
LU Irving, Le monde selon Garp
LU Janicot, Cet effrayant besoin de famille
LU Kipling, Kim
LU Littell, Les bienveillantes
LU Maalouf, Le Périple de Baldassare
LU Nodier, Contes
LU Osorio, Luz ou le Temps sauvage
LU Pill, Hell
LU Quint, Effroyables jardins
LU Romains, Knock
LU Steinbeck, La perle
LU Tunström, Le buveur de lune
LU Urfé, L'Astrée
LU Vallès, L'enfant
LU Wharton, Les Entremetteurs et autres nouvelles
LU Xi, La shampouineuse
LU Ying, Le livre des secrets de l'alcôve
LU Zeller, Neiges artificielles
samedi 27 janvier 2007
Le petit livre des gros calins

vendredi 26 janvier 2007
Green
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.
J'arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
Rêve des chers instants qui la délasseront.
Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
Toute sonore encore de vos derniers baisers ;
Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.
Verlaine
dimanche 21 janvier 2007
My fair lady
Audrey Hepburn y joue une jeune femme des bas quartiers, mignonne vendeuse de violettes, qui prend des cours d'anglais afin de sortir de sa situation et de devenir une "lady". Son professeur est l'insupportable Higgins, spécialiste de phonétique. S'il refuse tout d'abord d'éduquer Eliza, un pari lancé par son ami Pickering lui fait relever le défi. Il va produire la jeune fille dans la haute aristocratie, d'abord aux courses puis au bal. Eliza y passe pour une princesse et les deux amis se congratulent sans plus se soucier d'elle. Déçue et amoureuse, Eliza fuit, se fache et se réconcilie... peut être, avec son cher linguiste !samedi 20 janvier 2007
Les masques du héros
"Pour Fernando Navales, tous les moyens sont bons pour sortir de la pauvreté et connaître la gloire littéraire, en particulier plagier les oeuvres de Pedro Luis de Gálvez, poète et bohémien, qu'une misère noire accable. Toutes les grandes figures des premières décennies du siècle espagnol accompagnent la lutte sans merci que se livrent Navales et Gálvez, dans une fresque impitoyable où abondent prostituées et mendiants, anarchistes et criminels, peintres et poètes.
Avec ce premier roman, Juan Manuel de Prada a fait une entrée fracassante dans la littérature espagnole. Par sa puissance narrative, par son sarcasme dévastateur et son ambition littéraire, il s'est imposé d'emblée comme un magnifique écrivain, le plus inventif et le plus surprenant de sa génération".
En réalité, le lecteur suit fernando Navales dans les bas fonds de Madrid, y rencontre des littérateurs oubliés et peu fréquentables, des amours vénales, des politiciens anarchistes et des crimes sans nombre. Ce livre n'est pas ininteressant, la fresque des premières années du XXe siècle est vive et ses couleurs sont violentes. Cependant, le ton trop cru, le rythme narratif sauvage et la laideur du héros dégoutent et écoeurent vite. Un livre dont on sort pour respirer et dont on ferme les dernières pages avec un soupir soulagé.
La retraite sentimentale

dimanche 14 janvier 2007
Odette Toulemonde

Ces huit nouvelles sont si belles, des femmes, des secrets, de courts instants de vie...
Wanda Winnipeg revient sur les plages de son adolescence. C'est une femme riche et respectée, intimidante et douée de tout ce qui fait chavirer les hommes (et qu'elle n'a pas manqué d'exploiter)... mais qui n'oublie pas pour autant son premier amour.
C'est un beau jour de pluie nous fait rencontrer Hélène qui veut que tout soit parfait. Difficile de l'être mais plus encore de rendre parfait ce qui l'entoure. Elle fait le choix d'un compagnon qui lui apprend le beau, la joie, lui fait aimer l'imparfait... Car sans cela, comment pourrait-elle continuer à vivre ?
L'intruse (ma nouvelle préférée) montre Odile, seule dans son appartement parisien pendant la canicule. Seule ? Pas réellement, elle croise souvent une étrange vieille femme...
Le faux : Aimée a tout perdu en peu de temps : son amant, son emploi et ses illusions. Elle découvre que son amant ne lui offrait que des babioles. Frustrée et amère, elle ne survit que par la location d'une chambre à des étudiantes.
Tout pour être heureuse, Isabelle a tout pour l'être. Pourtant, l'attitude fuyante d'une coiffeuse va lui faire découvrir un terrible secret sur son mari Samuel.
La princesse aux pieds nus que Fabio a rencontré après une représentation ne cesse de le hanter alors qu'il revient dans cette ville. Va-t-il la revoir ?
Odette Toulemonde est une modeste fan de Balthazar Balsan. Lorsqu'elle lui écrit son admiration, coment pourrait-elle deviner que leurs deux vies vont en être bouleversées ?
Le plus beau livre du monde est celui des mères enfermées au goulag à leurs filles. Histoire d'une difficile rédaction.
samedi 6 janvier 2007
Le papillon des étoiles
Nous sommes néanmoins loin de la qualité littéraire et narrative des Fourmis, livre que je ne peux que conseiller à ceux qui ne l'ont pas lu (malgré le titre peu engageant, cette trilogie est très bien menée). A voir aussi, le site de l'auteur, plein de projets fous et passionnants dont le fameux "arbre des possibles".
mardi 2 janvier 2007
le temps des marrons et des bûches

Coppélia
L'intrigue du ballet est sympathique : Coppélius, amoureux d'une image féminine veut lui donner vie. Spalanzani, fabrique des automates mais ne parvient pas à reproduire cette figure aimée. Quand, curieuse, Swanilda pénètre dans son atelier, elle n'imagine pas qu'elle va être confondue avec une image de papier...




