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jeudi 5 mars 2020

Je ne souffrirai plus par amour

Cet ouvrage, que j'imaginais être un roman de Lucia Etxebarria, est plutôt un essai sur la dépendance émotionnelle, la maltraitance psychologique et l'estime de soi. Il y a des passages sympa notamment quand elle décrit des séries et des personnages types mais l'ensemble est très cliché !

J'ai eu l'impression de lire Cosmo en plus épais. On retrouve les conseils, les pseudo analyses foure-tout du gourou au psy, le ton ironique et décalé. C'est agréable à lire en mode détente. Mais ça n'a pas beaucoup de valeur, ni en terme d'essai, de développement personnel, de féminisme... Bref, de ce que semble vouloir transmettre cet essai.


dimanche 27 mai 2007

Amour, Prozac et autres curiosités

Je n'avais encore jamais lu Etxebarria et cette première lecture ne m'a pas déplu. De courts chapitres, titrés par ordre alphabétique, un style assez fluide.

Ce roman de détente n'est pas très joyeux : trois soeurs vivent sous dépendance. Dépendance aux drogues ou aux médicaments (mais n'est-ce pas semblable ?), dépendantes des hommes, de l'amour, peur du regard des autres. La liberté est dure à assumer et la vie n'est pas facile à façonner pour ces jeunes femmes. Christina change d'homme comme de tee-shirt, a laché un boulot chiant pour être serveuse, a fait un bon nombre de tentatives de suicides et se martyrise. Rosa, qui a passé son adolescence à bosser, ne s'accorde aucune pause pour réussir dans son boulot. Ana tient sa maison, s'occupe de son mari et de son fils... et passe ses journées à pleurer.


Des passages touchants, tristes et doux-amers. Pas de véritable gaieté, le refus constant d'être lucide (quoique)... de la violence, du sexe et finalement une grande solitude. Je ne comprends pas ce qui était censé être drôle là dedans. A ne pas lire en période de vague à l'âme !