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vendredi 4 mars 2011

L'heure des elfes

... fait suite à La nuit des elfes de Fetjaine. Et là encore, mon sentiment est mitigé. Vous vous rappelez du tome précédent ? C'était un peu la débandade mais les humains semblaient vainqueurs. Eh bien, il n'en était rien. Car à vouloir piller tout le monde, on se retrouve seul face aux monstres. Quels monstres ? Oui, oui, ils n'avaient pas montré un orteil avant mais ils étaient bien là, guettant le moment propice à l'attaque et au rassemblement des quatre talismans (déjà, rien que cette apparition subite, moi ça m'étonne, mais soit). Les talismans, disais-je, sont l'épée des nains possédée par les hommes, cette fameuse excalibur, la lance de Lug pour les monstres, la pierre de Fal pour les hommes et le chaudron de Dagda pour les elfes. Mais si, c'est dans le prologue tout ça, faites un peu attention. N'empêche que les monstres, c'était un peu LA grosse ellipse du roman. Eh bin les voilà !
Et finalement ces monstres ne sont pas bien différents des hommes que l'on a vu agir précédemment. Ici la question va donc être : Comment éviter l'anéantissement de l'humanité ?
Encore une fois, Uter va devoir se faire entendre. Mais on le sent ici presque désabusé, vieilli. Et Lliane ? Elle hésite à se mêler d'un monde qui n'est plus le sien. 
Ultime tome de la trilogie, il m'a semblé un peu rapide sur la résolution des combats et des situations difficiles. Alors, certes, la sobriété de l'écriture de Fetjaine est toujours aussi chouette, même si ici les sentiments sont plus présents, mais ça ne fait définitivement pas tout. 
En gros, une déception que cette trilogie dont j'attendais beaucoup. Même si j'ai eu du mal à enchainer entre le premier et le deuxième tome, j'ai été emportée par la suite. Mais pas assez.

jeudi 3 mars 2011

La nuit des elfes

Deuxième tome de la trilogie des elfes de Fetjaine, celui-ci a plus de potentiel selon moi. Déjà, on a rejoint la fantasy arthurienne, du coup j'ai un peu moins mal à mon Tolkien. 
Tout commence avec la disparition des nains. Restent donc les hommes et leur soif de conquête, leur dieu unique, leurs convictions. Restent aussi les elfes, dans les forêts, inconscients ou indifférents, sans reine. Car Lliane s'est isolée. Elle veille sur son enfant, Rhainnon. L'enfant d'Uter, l'enfant d'une étrange histoire qui s'apparente à l'amour. 
Dans ce tome, deux peuples, deux destins qui évoluent en paralèlle mais dont la rencontre est fatale. Si Lliane se réfugie à Brocéliande, en Avalon, Merlin gagne sa place à la lisière des deux mondes. Guerres de succession chez les hommes, naissance d'un christiannisme pour oublier la magie. Tout change. Et je tairais le destin d'Uter, bien au dessus de ce que vous imaginez.
Ce tome est celui des affrontements, des combats entre les peuples. L'histoire est toujours portée par une plume fluide, rapide. Mais encore une fois, je ne peux dire que je suis fan. J'ai préféré au précédent mais ce livre ne restera pas dans mes incontournables.

mercredi 2 mars 2011

Le crépuscule des elfes


J'ai reçu cette trilogie de Fetjaine lors d'un swap. Je pensais que j'allais l'adorer. Finalement, je suis un peu déçue.
Voici mon avis sur le premier tome, un peu trop lent et pesant à mon gout.
Les peuples se rassemblent en conseil. L'ambiance est tendue entre hommes, elfes, nains et hommes. Il s'agit de savoir qui a tué un roi nain et pourquoi. Un elfe est soupçonné. Pour tout dire, avant même le départ de la quête, on sent le coup monté et la tentative inutile. Et ce qui est pénible, c'est que cela pèse sur tout le roman.
Alors, de quoi ça cause ? De peuples qui ont tous un talisman sans lequel ils sont voués à disparaitre. Tiens, d'ailleurs l'épée des nains manque à l'appel. D'une reine elfe superbe mais glaciale, Lliane. D'amitié entre nains et hommes. D'aventures avec Uther. A vrai dire ce voyage ressemble beaucoup à une quête de Tolkien. Mais en plus pénible, assurément. 
Amateurs de fantasy celtique, ce roman peut vous plaire. Pour moi, c'est une rencontre ratée. Certes, le roman se lit bien, mais le scénario n'a guère d'originalité.