mardi 12 avril 2011

Le silence est ma joie


Vous rappelez-vous de ma joie lorsque j'ai découvert Paule Amblart ? Eh bien je cherche à nouveau ce qui pourrait ressembler à son livre. Quelque chose de spi, de littéraire, d'historique ou d'artistique... Oui, je sais, c'est vague. 
Ma maman a trouvé pour moi quelque chose de plus ou moins approchant. Mais de moins percutant selon moi. Ce livre de Charlotte Jousseaume est un ensemble de six lettres envoyées depuis une maison normande, près d'une falaise et de bois. L'environnement fait rêver, je vous préviens. Enfin moi et les cotes bretonnes ou normandes sous le vent, c'est une longue histoire d'amour.
Bref, pour en revenir au propos du livre, l’héroïne épistolière, Marguerite, décrit sa vie quotidienne dans cette maison dont elle a fait d'un étage un oratoire. Lieu pour dieu et pour l'absent, l'époux disparu, sans tombe, au corps dérobé par la nature. 
Au fil des saisons, ces lettres partent, les unes vers l'ami, le proche, les autres vers la famille, l'amour perdu. Elles évoquent le passé, le présent dans la nature, le calme et la sérénité. Elles acquièrent une saveur méditative, par les évocations religieuses, aux textes, aux vertus de l'amour chrétien, aux périodes de doute et de silence de dieu, d'absence à son âme. 
Textes solaires, lumineux, vivifiés par la région, ils n'ont pas retenti si fort en moi que je l'espérais. Simple et beau, certes, mais peut être trop serein, trop mature pour moi.

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