Jean-Jacques et Claire sont mari et femme depuis sept ans. Si chez Beigbeder l'amour dure trois ans, il n'est guère plus éternel chez Foenkinos. Sept ans... cela crée des habitudes, un doux ronron, un ennui insidieux. Alors Jean-Jacques prend une maitresse, comme ça, parce que la façon qu'a Sonia d'entrer à demi dans une pièce dégage une invitation à l'érotisme. Peu discret, il est immédiatement démasqué par Claire qui engage un timide détective privé afin de découvrir qui est la jeune maitresse. Chassé-croisé du couple, ruptures et nouvelles amours, rendez-vous et nuits en larmes, c'est somme toute un petit manège très banal que nous décrit Foenkinos. Il pimente un peu la sauce avec les parents de Claire, qui contractent d'étonnantes maladies. Bref, un petit roman qui détend, sympathique, avec quelques trouvailles originales. Mais je ne crie pas au super auteur chouchou non plus !
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samedi 8 mars 2008
En cas de bonheur
Jean-Jacques et Claire sont mari et femme depuis sept ans. Si chez Beigbeder l'amour dure trois ans, il n'est guère plus éternel chez Foenkinos. Sept ans... cela crée des habitudes, un doux ronron, un ennui insidieux. Alors Jean-Jacques prend une maitresse, comme ça, parce que la façon qu'a Sonia d'entrer à demi dans une pièce dégage une invitation à l'érotisme. Peu discret, il est immédiatement démasqué par Claire qui engage un timide détective privé afin de découvrir qui est la jeune maitresse. Chassé-croisé du couple, ruptures et nouvelles amours, rendez-vous et nuits en larmes, c'est somme toute un petit manège très banal que nous décrit Foenkinos. Il pimente un peu la sauce avec les parents de Claire, qui contractent d'étonnantes maladies. Bref, un petit roman qui détend, sympathique, avec quelques trouvailles originales. Mais je ne crie pas au super auteur chouchou non plus !
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Praline
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lecture,
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mardi 24 juillet 2007
Le potentiel érotique de ma femme
David Foenkinos rencontre un vrai succès sur bon nombre de blogs, alors il est venu naturellement s'ajouter à ma LAL. C'est finalement le message de Caro[line] qui m'a décidée. Laissant de coté mes autres lectures du moment, j'ai parcouru avec curiosité ce roman au titre prometteur. Hélas, la quatrième de couverture n'est pas l'unique piège du lecteur, le titre peut aussi susciter des attentes... et les décevoir. Le sujet ? Le style ? Pour tout dire, l'ensemble m'a semblé un peu plat, j'avais l'impression que l'auteur se forçait à faire du cocasse ironique.
Le sujet n'était pas mauvais : Hector est un collectionneur invétéré, les timbres, les pin's et autres bétises le passionnent. Il délaisse parfois une monomanie pour une autre mais ne renonce jamais à son amour des collections. Jusqu'au jour où il décide de se sevrer. Et puis vient le jour où il tente de se suicider. L'hospitalisation qu'il fait passer pour un voyage aux Staaaates. Sauf que pour faire croire ce genre de chose, il faut connaitre un minimum le sujet. Et c'est en recherchant un livre pouvant conforter ses mensonges qu'il rencontre sa future femme, Brigitte. Sa collectionnite aigue semble alors reprendre de plus belle !
A noter, un brochette de personnages, aussi dingues qu'Hector. Pitoyables comme des êtres humains. Ils pourraient être drôles mais ils sont surtout lassants. J'avoue avoir parfois esquissé un sourire, apprécié la construction du tout début de l'oeuvre mais ne pas comprendre en quoi ce livre peut être considéré comme génial. C'est un peu comme l'art naïf, c'est mignon à regarder mais de là à aimer...
Le sujet n'était pas mauvais : Hector est un collectionneur invétéré, les timbres, les pin's et autres bétises le passionnent. Il délaisse parfois une monomanie pour une autre mais ne renonce jamais à son amour des collections. Jusqu'au jour où il décide de se sevrer. Et puis vient le jour où il tente de se suicider. L'hospitalisation qu'il fait passer pour un voyage aux Staaaates. Sauf que pour faire croire ce genre de chose, il faut connaitre un minimum le sujet. Et c'est en recherchant un livre pouvant conforter ses mensonges qu'il rencontre sa future femme, Brigitte. Sa collectionnite aigue semble alors reprendre de plus belle !
A noter, un brochette de personnages, aussi dingues qu'Hector. Pitoyables comme des êtres humains. Ils pourraient être drôles mais ils sont surtout lassants. J'avoue avoir parfois esquissé un sourire, apprécié la construction du tout début de l'oeuvre mais ne pas comprendre en quoi ce livre peut être considéré comme génial. C'est un peu comme l'art naïf, c'est mignon à regarder mais de là à aimer...
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